25 septembre 2007

Trois notes, deux doigts d'inventivité, un riff qui tue

Premier post, aujourd’hui on aborde une catégorie de monstres à poils généralement peu manchos : les riffeurs.
D’abord, un petit peu de vocabulaire. Un riff, quésako ? C’est simplement une suite de notes jamais très compliquée et à l’efficacité toujours immédiate. Immédiate ? Ben oui. Si je vous dis : tin tin tin – tin tin tin tin – tin tin tin – tin tin, vous ne pensez pas au reporter belge de bande dessinée. Non, vous pensez à Smoke on the water, de Deep Purple.

Pas besoin de vous faire un dessin, le riffeur ne mise généralement pas sur ses compérences guitaristiques pourtant fort étendues. Le maître-mot, c’est la sobriété (l’ébriété aussi, mais c’est un autre débat). L’efficacité prime. A quoi reconnaît-on un bon riff ? Il vous donne envie de « moover your body » comme dit le poulpe de Popstars, de secouer dans tous les sens votre tête chevelue.

Au panthéon des riffeurs, on retrouve des grands, très grands. Jimmy Page bien sûr (Communication breakdown, Heartbreaker…). Notre bon vieux Saül Hudson, plus connu sous le nom de Slash, dans sa période Guns ’n Roses comme avec Velvet Revolver (jettez une oreille sur Slither). Keith Richards des Rolling Stones. Tommy Iommi de Black Sabbath. Tom Morello de Rage Against the Machine. Les frangins Young d’AC/DC. Profitons-en pour rappeler que le riff de Back in black, c’est Malcom et pas Angus ! Un petit coup de cœur aussi pour John Fogerty, auteur de quelques perles avec Creedence Clearwater Revival : Bad moon rising, Fortunate son… The Kinks, You really got me. On s’y perd, on en oublie. Mais qu’est-ce que c’est bon !

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Tin tin tin - Tin tin tin tin - tin tin tin - tin tin... Ca pour être efficace, c'est efficace. Tous à Penfeld le 23 Novembre !!!

Anonyme a dit…

Ah ben voilà, j'ai raté Penfeld! C'est ma faute aussi, j'avais jamais pris la peine d'aller sur ce blog avant, pensant benoitement que c'était le blog de l'émission de Radio Campus, qui aurait continué sans ses créateurs...

Anonyme a dit…

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